Ah ah, here we go again.

It’s been a long time hu ?

J’ai plus la foi ce soir. I quit.

Je réalise depuis quelques mois que mon père n’est ni un héros, ni quelqu’un de parfait.

C’est juste un homme qui accepte difficilement qu’il vieillit. Je le sais et il le sait. On dirait qu’il ne me le pardonne pas.

Tumblr, je n’ai plus rien à te raconter et ça devient affligeant.

En lisant Les Aventuriers de la mer…

Dès que je m’endors je suis sur un bateau et je parle à la figure de proue, qui me répond. Et elle est très jolie.

Deuil de livre.

Tu sais, quand tu finis une longue série de livre, quand tu as suivi un personnage au fil des pages, quand tu l’as lu grandir, se plaindre, souffrir, dire des choses inutiles. Quand tu as lu des tomes plus ou moins long, plus ou moins ennuyeux.

Et quand tu as refermé le dernier tome, que tu sais que tu laisses cet être de papier à une vie plus douce…

C’est terminé.

Et malgré tout le bien être enfin accordé au protagoniste, tu te sens seule.

Fitz et le fou me manquent.

C’est moi, le soucis.

Un mémoire qui m’oppresse, des cours qui passent inaperçus tout en comptant 2/3 de la note finale, deux troupes de théâtre, dont une qui me fait chaque fois regretter un peu plus d’avoir participé à sa création, un boulot qui me plait mais dont les vacances me reposent, un Capes qui s’est installé dans un recoin chaud et douillet de ma tête pour m’y faire penser jouer et nuit, presque avec bienveillance.

La quête d’identité dans le voyage dans le romain maghrébin de langue française
L’Orient théâtral, XVIIe et XVIIIe
Afrique : le roman au féminin
Lolita de Nabokov
Mythes et Littérature

La folie chez l’ATQL
Soyons fous au Théâtre en Bullant

“Sortez du travail et vos carnets sur le coin de la table.”

Et avoir L’épreuve de langue française au Capes de Lettres modernes bien en évidence sur le bureau.

Et pourtant, je lis, je glande, et je l’aime lui.

Vous ne voulez pas me laisser faire autre chose ?

“J’ai l’impression de recevoir un parpaing dans le bide.”

Désolée de pointer qu’il y a un truc qui cloche, honey.

Vient d’acheter son premier livre de préparation au Capes.

C’est émouvant. Et super flippant.

Oh que oui. 
Mon mémoire en a pris un coup.

Oh que oui. 

Mon mémoire en a pris un coup.

C’est dingue comme la déception peut gronder à la manière de la colère, mais d’une façon douce et amère. Un grondement intérieur.

Et pourtant, même s’il - paradoxalement - soulage, il serait temps de m’en séparer. La laisser aller loin de moi, ne plus la tenir sous la coupe de la déception ou de la trahison.
Qu’elle ne compte plus.

On s’en rapproche, mais il y a toujours ce petit coup d’oeil en arrière, pour voir ce qu’on manque tu sais, qui te rappelle à quel point tu es déçu qu’elle soit si peu capable. Par rapport à nous deux.

Ne te retourne plus, Eurydice est déjà partie, et tu le sais.